Étiquette : communiqué de presse

  • Rémunération des Docteurs Juniors Ambulatoires : un non-sens persistant

    📢 Réforme urgente de la rémunération des Docteurs Juniors Ambulatoires !

    La situation des DJA en France est critique.
    Malgré les demandes claires et persistantes, la rémunération reste inadéquate face aux responsabilités importantes qui leur incombent. 💼⚕️

    • Salariat avec rémunération nettement insuffisante et indigne
    • 📉 Une contradiction flagrante avec la volonté du gouvernement de soutenir les jeunes médecins.

    Nous devons valoriser leur travail et leur engagement pour garantir un système de santé plus équitable et attractif. ✊

    ➡️ Il est temps d’agir ! Soutenons nos jeunes médecins pour un avenir meilleur et plus juste. 💡

    🫴 Cela vous intéresse ? Rejoignez nous sur les réseaux sociaux !

    Santé #Médecine #Réforme #DocteursJuniors #Valorisation #AvenirSanté #MédecinsPourDemain

  • 7 juillet 2025 : réponse unanime à la position incompréhensible de l’Académie de Médecine

    Réaction unanime à la position incompréhensible en terme de santé publique prise par l’Académie de médecine prônant l’élargissement de l’accès direct aux médecins spécialistes

    🚨 Situation préoccupante dans notre système de santé 🚨

    🥼 Des syndicats de médecins libéraux, kinésithérapeutes et dentistes ont signé une nouvelle convention et respectent leurs parts du contrat. Comme prévu ! Après des mois de négociations débutées en retard et un règlement arbitral qui a permis de faire des économies à la CNAM !

    📝 Notamment en appliquant des tarifs raisonnés que la CNAM rembourse aux patients. 

    💡 Si certains l’oublient : la CNAM, la  »sécu » est une assurance ! Les soignants ne sont pas leurs salariés et bel et bien des libéraux qui acceptent de travailler dans un système conventionnel ! 

    📣 Pourtant la CNAM ne respecte pas sa part du contrat en reportant les majorations prévues le 1er juillet 2025. ❌

    🗓️ Il est temps que chacun honore sa part pour préserver la qualité des soins et l’accès aux soins ! 

    💡 La confiance se construit sur le respect des engagements mutuels. 💢

    ❓On se demande ce qui attend les IDEL pour leur négociation… la CNAM va-t-elle leur manquer de respect également ?

    🤹 Un contrat n’engage que ceux qui y croient ?

    #Santé #Médecins #CNAM #Kinésithérapeutes #Dentistes #RespectDesEngagements #Revendications #SystèmeDeSanté #RespectDesSoignants

    Article EGORA ici : https://www.egora.fr/actus-pro/acces-aux-soins/le-generaliste-nest-pas-un-obstacle-pour-lacces-aux-soins-unis-les

    Pour adhérer pour 2025 c’est ici : https://www.helloasso.com/associations/medecins-pour-demain/adhesions/cotisation2025

  • Tribune : Halte au Médecins-Bashing : quand la stigmatisation tue la vocation

    À toutes celles et tous ceux qui pointent du doigt les médecins, les accusant d’être des privilégiés déconnectés.

    À celles et ceux qui voudraient imposer aux étudiants en médecine quelques années de service forcé dans les territoires en souffrance, comme une dette à solder.

    À celles et ceux qui sombrent dans le médecin-bashing, jusqu’au populisme le plus caricatural…

    Nous leur opposons une vérité simple : sans médecins, il n’y a pas de soin. Et sans respect, il n’y aura bientôt plus de médecins.

    Ces mêmes médecins qu’on applaudissait depuis les balcons pendant la crise de la Covid, ont fait face, sans protection, sans certitude, avec pour seule boussole le serment qu’ils avaient prêté. Ils ont tenu, souvent au péril de leur santé, parfois de leur vie. Ils n’ont pas fui. Ils ont soigné.

    Et aujourd’hui encore, ce sont eux qui tiennent debout un système à bout de souffle. 50 heures de travail hebdomadaire en moyenne, dont 20 % consacrés à une administration pesante, éloignée du soin. Ils cumulent les casquettes, sacrifient leur temps, leur énergie, souvent leur vie personnelle, pour une mission : soigner.

    Mais jusqu’à quand tiendront-ils ?

    La stigmatisation commence tôt. Dès les bancs de la fac. Nos étudiants en médecine traversent un des cursus les plus longs et les plus exigeants de l’enseignement supérieur. Dix années d’étude, de stages mal rémunérés, de déplacements à leurs frais dans des hôpitaux éloignés, de gardes nombreuses, d’heures innombrables. Tout cela pour, au final, être jugés coupables de ne pas assez sacrifier. Coupables de ne pas assez donner. Coupables d’être là, tout simplement.

    Leur engagement, pourtant, est total. Et leur détresse est réelle. Plus de la moitié d’entre eux sont en situation de burn-out. Le taux de suicide chez les étudiants en médecine est l’un des plus élevés de la population étudiante. Et malgré cela, ils avancent. Ils s’accrochent. Ils espèrent.

    Quant aux médecins libéraux, il est bon de rappeler qu’ils exercent sans aucune des protections sociales classiques. Pas de congés payés, pas d’indemnités maladie, pas de couverture chômage. Et pourtant, eux aussi sont en première ligne.

    Enfin, disons-le clairement : la gratuité des études médicales est une chance pour notre pays. Elle garantit que l’accès à la médecine reste ouvert à tous les talents, quels que soient leur parcours ou leur origine sociale. C’est une condition fondamentale d’égalité et de diversité au service de l’intérêt général.

    Alors oui, il faut dire stop. Stop aux caricatures. Stop aux procès en paresse, en égoïsme, en insensibilité.

    Car à force de mépris, c’est toute une génération que l’on détourne de l’engagement.

    À force d’exigences injustes, c’est une profession entière que l’on pousse à tourner le dos à l’hôpital, à l’installation, ou tout simplement à la médecine.

    Il n’est pas trop tard pour inverser la tendance. Mais il faut commencer par dire les choses : les médecins ne fuient pas leur mission. Ils fuient l’humiliation.
    Et ce n’est pas en les accablant qu’on sauvera notre système de santé. C’est en les soutenant.